Tranquillien, la brise souffle doucement dans le feuillage de ce début de soirée

Laureïra est assis sur la terrasse auprès de son père, elle s'entraine à l'art de la calligraphie.

Intriguée, elle se redresse

Il recouvre la toile d'un drap

Laureïra replonge dans ses écrits, sa plume glisse sur le papier, elle s'étire en rêvassant puis s'assoupie

Laureïra se réveille en sursaut par des cris

Elle se penche au-dessus de la rambarde, des squelettes et des goules inondent les rues

Ni une ni deux, elle coure à l'intérieur, en criant pour trouver sa famille

Pas de réponse, arrivée en haut des escaliers, l'horreur

Ils sont entrés, elle voit sa mère à terre, sans vie, des goules penchées dessus

Son père une arme à la main, tentant de repousser les assaillants, sa sœur pleurs, cachée derrière son père

Les larmes aux yeux, elle est tétanisée, son père commence à être submergé

Comme un choc électrique, ce dernier ordre la "réveille", elle retourne sur la terrasse, prend son sac de calligraphie et regarde autour. Derrière le bâtiment, il ne semble pas y avoir de monstres

Elle entreprend la descente par la façade via des lierres qui semblent solide

Arrivée au sol, elle se met à courir, Tranquillien derrière elle se réduit, les bruits de combats s'estompent.

Elle coure, à bout de souffle, elle continue jusqu'à tomber au sol au pied d'un garde de Brise-Clémence

Elle est essoufflée et se met à pleurer

Elle fond en larmes

Le garde part donner l'alerte, les cors retentissent, d'autres réfugiés arrivent

Les minutes passe, Laureïra est toujours au sol, des gardes armés partent à dos de pérégrins.

Elle reste immobile, le regarde vide, un réfugié la relève, elle marche avec eux en direction de Lune-d'argent